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Le téléphone portable vs la cigarette !

De temps en temps, on pourrait bien croire que pour certaines choses simples dans la vie, la terre tourne à l’envers, contre le sens de toute logique. Prenons par exemple la cigarette et le téléphone portable. La cigarette est en train de perdre du terrain sur tous les terrains, on peut désormais aller tranquillement au restaurant et y passer un agréable moment sans être dérangé par la fumée d’une clope. On peut faire un Paris-Lille en train sans être dérangé par les odeurs et les nuisances d’un cigare à 20 centimes. Le cinéma, un vol international, les lieux publics. Pourquoi pas bientôt les jardins et parcs publics ? « the air that I breathe » de Simply Red, [l’air que je respire] Mais ... Combien de fois n'a t-on pas été dérangé par la sonnerie d’un portable pendant un trajet dans de train ou le tram , au cinéma, au théâtre, dans un restaurant, sur la plage, dans le jardin à coté de chez vous, dans la salles des spectacles de ton village ?

Si vous prevoyez de prendre un vol et cela dans peu de temps, malheureusement, avec Air France, vous risquez bien d' entendre ce bruit dérangeant d’une sonnerie d’un portable, la sonnerie d’un SMS qui arrive biiiiiiiip, biiiiiiiiiiiiip. Oui, Air France va oser réaliser des expériences sur des humains vivants, à +/- 2 US $ la minute. Comment le passager va t-il pouvoir supporter pendant le vol la sonnerie d’un portable ? La ou la cigarette perd du terrain, le portable en gagne avec ses nuisances garanties à 100 % ! Ah oui, c’est vrai, au volant le téléphone portable, même avec le kit, mains libres sera interdit sous peu, mais on pourra continuer à fumer en conduisant, comme si, lorsqu'on laissera tomber un clope allumé entre nos jambes ou sur la moquette épaisse de notre véhicule, en voulant la ramasser à tout prix, cela ne pourrait pas provoquer un accident, léger, grave, très grave, voire mortel !

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Discussions
3 avis pour “Le téléphone portable vs la cigarette !”
  1. Eliminons l'aure tant qu'on y est ... siffle

    Par PhilouDuNord | mardi 24 avril, 11:51
  2. A propos de "l'autre"  où "l'enfer c'est les autres"

    JP SARTRE à propos de sa pièce huit clos ...

    J'ai voulu dire « l'enfer c'est les autres ». Mais « l'enfer c'est les autres » a été toujours mal compris. On a cru que je voulais dire par là que nos rapports avec les autres étaient toujours empoisonnés, que c'était toujours des rapports infernaux. Or, c'est tout autre chose que je veux dire. Je veux dire que si les rapports avec autrui sont tordus, viciés, alors l'autre ne peut être que l'enfer. Pourquoi ? Parce que les autres sont, au fond, ce qu'il y a de plus important en nous-mêmes, pour notre propre connaissance de nous-mêmes. Quand nous pensons sur nous, quand nous essayons de nous connaître, au fond nous usons des connaissances que les autres ont déjà sur nous, nous nous jugeons avec les moyens que les autres ont, nous ont donné, de nous juger. Quoi que je dise sur moi, toujours le jugement d'autrui entre dedans. Quoi que je sente de moi, le jugement d'autrui entre dedans. Ce qui veut dire que, si mes rapports sont mauvais, je me mets dans la totale dépendance d'autrui et alors, en effet, je suis en enfer. Et il existe une quantité de gens dans le monde qui sont en enfer parce qu ils dépendent trop du jugement d'autrui. Mais cela ne veut nullement dire qu'on ne puisse avoir d'autres rapports avec les autres, ça marque simplement l'importance capitale de tous les autres pour chacun de nous.

    Deuxième chose que je voudrais dire, c'est que ces gens ne sont pas semblables à nous. Les trois personnes que vous entendrez dans Huis clos ne nous ressemblent pas en ceci que nous sommes tous vivants et qu'ils sont morts. Bien entendu, ici, « morts » symbolise quelque chose. Ce que j'ai voulu indiquer, c'est précisément que beaucoup de gens sont encroûtés dans une série d'habitudes, de coutumes, qu'ils ont sur eux des jugements dont ils souffrent mais qu'ils ne cherchent même pas à changer. Et que ces gens-là sont comme morts, en ce sens qu'ils ne peuvent pas briser le cadre de leurs soucis, de leurs préoccupations et de leurs coutumes et qu'ils restent ainsi victimes souvent des jugements que l'on a portés sur eux.

    À partir de là, il est bien évident qu'ils sont lâches ou méchants. Par exemple, s'ils ont commencé à être lâches, rien ne vient changer le fait qu'ils étaient lâches. C'est pour cela qu'ils sont morts, c'est pour cela, c'est une manière de dire que c'est une « mort vivante » que d'être entouré par le souci perpétuel de jugements et d'actions que l'on ne veut pas changer.

    De sorte que, en vérité, comme nous sommes vivants, j'ai voulu montrer, par l'absurde, l'importance, chez nous, de la liberté, c'est-à-dire l'importance de changer les actes par d'autres actes. Quel que soit le cercle d'enfer dans lequel nous vivons, je pense que nous sommes libres de le briser. Et si les gens ne le brisent pas, c'est encore librement qu'ils y restent. De sorte qu'ils se mettent librement en enfer.

    Vous voyez donc que « rapport avec les autres », « encroûtement » et « liberté », liberté comme l'autre face à peine suggérée, ce sont les trois thèmes de la pièce.

    Je voudrais qu'on se le rappelle quand vous entendrez dire… « L'enfer c'est les autres ».

    Bye2

    Par Sphilou | mardi 24 avril, 13:29
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