Du jamais vu. Depuis le 18 décembre, la SNCF considère que publier une photo de son matériel roulant portant des tags et des graffitis «porte atteinte à l'image de rigueur et de propreté que la SNCF entend donner à sa clientèle», et que reproduire des graffitis incite à tagger. A cette date, la société a assigné en justice trois magazines : Graff It, Graff Bombz et Mix Grill, et une marque de bombe aérosol, Polimex International, qui, dans un dépliant publicitaire, aurait diffusé une photo d'un de ses trains. La SNCF réclame à chacun 150 000 euros de dommages et intérêts.